En mode : et si on riait un peu ...

En mode : et si on riait un peu ...

Suite à quelques échanges amusants avec Nashcool, et parce que ça sent la tristesse un peu partout,
je vous propose d'écrire des histoires drôles, devinettes .... Afin, que l'on puisse rire aux éclats !

A vos claviers et je publierai les plus drôles, peut-être même toutes, avant le prochain article.

Soyons fous, mais surtout amusons-nous !
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Bécassine, petite souris des champs en Bretagne décide d'aller rendre visite à sa cousine Berthe la souris blanche qui habite au pied de la tour Eiffel.
Elle met sa plus belle robe, son plus joli chapeau et garnit son petit panier de graines et autres victuailles qui feront tant plaisir à sa parente, et s'en part en chantonnant gaiement ...

Quelques jours plus tard, elle arrive aux abords du périphérique.
Tous ces véhicules énormes la font frémir, mais foi de souris, elle regarde attentivement la circulation dense et se décide de passer entre les voitures, motos, bus etc ....
Après un dernier regard à sa gauche, elle traverse la 1ère partie à toutes pattes et arrive saine et sauve à l'abri que lui offre le muret central.
Encouragée par cette réussite, fière d'elle et son exploit, elle regarde attentivement la circulation s'effectuant dans l'autre sens et s'élance ...

Elle court, court ..... et .... Au moment d'être enfin sortie d'affaire, ressent une petite douleur au bout de son apendice ....
Arrivée sur la bande d'arrêt d'urgence, elle époussette sa robe, remet en place son chapeau, remet de l'ordre dans son panier et admire son reflêt dans une flaque d'eau .....
Et horreur !!!!
Sa queue, sa si jolie petite queue .... Il lui en manque un petit bout !!

Alors, notre Bécassine regarde partout autour d'elle, puis la route et, voit, à 3m d'elle son petit bout de queue resté sur la ligne de dépassement !
- "Zut ! se dit-elle, impossible de me présenter à ma cousine dans une tenue pareille !"
Alors, n'écoutant que son courage mué par une immense coquèterie, elle traverse de nouveau, ramasse son petit bout de queue et retourne vers la bande d'arrêt d'urgence.
Encore 10 pas de course et elle est sauvée !
C'est alors, que..... surgit de nulle part une moto la fauche et lui coupe la tête !

Moralité de l'histoire :
" Mesdames, il ne faut pas perdre la tête pour un petit bout de queue ! "

mémé.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 12:33

En mode Geïsha ...

En mode Geïsha ...


" Peu à peu, le coeur s'éteint.
Les espoirs s'envolent un à un, comme autant de feuilles mortes, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus, plus aucun espoir, plus rien ...

Elle peint son visage pour cacher son visage.
Ses yeux sont une eau profonde.

La geïsha est l'artiste d'un monde flottant.
Elle danse, elle chante, elle vous divertit, tout ce que vous voulez...
Le reste, ce sont des ombres.
Le reste ... Un secrêt !

On ne peut dire au soleil : "plus de soleil !",
ni à la pluie : "moins de pluie !".

Pour un homme, une geïsha ne peut-être qu'une demi-épouse.

Nous sommes les compagnes de la tombée du jour ... "

Tiré du film "Mémoires d'une geïsha".


# Posté le dimanche 01 novembre 2009 07:01

Vaches laitières ? oui, mais qui au juste ? ...

Vaches laitières ? oui, mais qui au juste ? ...
Article trouvé sur le blog de calderon40 .
Mémé a retrouvé une seconde jeunesse en le survolant !!
Non, non je ne me prend pas pour la sorcière bien-aimée, mémé bien-aimée à la rigueur !
Merci à lui de m'avoir autorisée à reproduire son article et surtout,
n'hésitez pas à aller le visiter !


« Vous avez deux vaches » est une expression utilisée dans une présentation humoristique d'une série de notions. L'humour repose ici sur une anaphore (la définition de chaque nouvelle notion de la série débute par l'expression « Vous avez deux vaches »), le comique de répétition étant ici renforcé par un jeu de nuances : chaque nouvelle définition diffère peu de la précédente, ce qui permet de mieux caricaturer ce qui distingue les notions en question.

Voici une description « vacharde » de différents modes de vie :


* Communisme :
Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.

* Socialisme marxiste :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs. Ensemble, vous devez entretenir toutes les vaches, et le gouvernement vous fournit le lait.

* Socialisme français :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement subventionne l'achat de la troisième, mais vous devez vendre les deux premières pour payer vos impôts.

* Capitalisme :
Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

* Capitalisme de Hong Kong :
Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un échange de dettes contre participations, assorti d'une offre publique, et vous récupérez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour entretien de cinq vaches. Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de sept vaches. Au rapport de la dite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire. Entretemps, vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.

* Capitalisme sauvage :
Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.

* Démocratie :
Vous avez deux vaches. Un référendum décide à qui appartient le lait.

* Démocratie représentative :
Vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

* Démocratie de Singapour :
Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

* Dictature :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend toutes les deux et vous fait fusiller.

* Fascisme :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend toutes les deux, puis vous emploie pour vous en occuper, et vous vend le lait.

* Nazisme :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

* Féodalisme :
Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

* Anarchisme :
Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

* Bureaucratie :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi, il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

* Écologie :
Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

* Féminisme :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.

* Surréalisme :
Vous avez deux girafes. Le gouvernement vous impose de leur donner des leçons d'harmonica. Hiiii !

* Bilinguisme :
Vous avez deux vaches. Elles franchissent la barrière linguistique et tombent dans un puits. Vous cherchez de l'aide alentour, mais le gouvernement régional local vous oblige à parler néerlandais : « Ik heb twee koeien in de put ! »[1]. Vous finissez en prison, accusé de proxénétisme.

* Capitalisme à la française :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit, on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (Remboursement de l'Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : « DU LAIT, ON VEUT DU LAIT ». La France construit un lactoduc sous la Manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile : le IDLQV (l'Impôt Du Lactoduc Qu'est Vide), et ainsi de suite...

* Pour une entreprise russe :
Vous avez deux vaches. Vous buvez de la vodka et vous les comptez une fois de plus, vous en avez cinq. La mafia russe survient et prend toutes celles que vous déclarez avoir.

{1] J'ai deux vaches dans les lavabos !


# Posté le mardi 20 octobre 2009 07:28

Modifié le mardi 20 octobre 2009 08:22

Une seconde dans l'infini ...

Une seconde dans l'infini ...

Pourquoi les roses rouges ont -elles un parfum si doux ?

Pourquoi les coeurs battent-ils au même unisson quand le bonheur domine ?

Pourquoi la neige est-elle si douce et si froide ?

Pourquoi faut-il que les humains fassent le mal ?

Pourquoi la foi ne sauverait-elle que les avertis ou les ignorants ?

Pourquoi les gens heureux, sont-ils toujours un peu les mêmes ?

Pourquoi tant de larmes et de tristesse ?

Pour quoi, pour qui, toi et pas moi ?

Pourquoi ....

Mémé

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 16:57

Modifié le lundi 19 octobre 2009 03:39

En mode : les expressions françaises n'en font qu'à leur tête !!

En mode : les expressions françaises n'en font qu'à leur tête !!
Comment expliqueriez-vous ces différentes expressions ?

Jeux de mots ou caprices de notre langue ?

A vous de jouer, mais surtout, amusez-vous !
Et si vous en connaissez d'autres du même cru faites-les nous partager !

Mémé


Pourquoi :
Parle-t-on des quatre coins de la terre, alors que la terre est ronde ?
Quand un homme se meurt, dit-on qu'il s'éteint ; et l'appelle-ton "feu" quand il meurt ?
Appelle-t-on «coup de grâce» le coup qui tue ?
Remercie-t-on un employé quand on n'est pas content de ses services ?
Dit-on d'un pauvre malheureux ruiné qui n'a plus où se coucher, qu'il est dans de beaux draps ?
Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois :
« Je viens de louer un appartement » ?
Comment peut-on faire pour dormir sur ses deux oreilles ?
Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d'avoir couru?
On passe souvent des nuits blanches quand on a des idées noires.
Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu'un : « Je ne partage pas votre avis » peut-il répondre: « Les avis sont partagés »?
Pourquoi dit-on : embarras de voitures quand il y a trop de voitures, et embarras d'argent quand il n'y en a pas assez ?

# Posté le mardi 13 octobre 2009 08:01

Modifié le mardi 13 octobre 2009 08:18